Aller au contenu

Partager les honoraires entre praticiens d'un même cabinet

Entre praticiens d'un même cabinet, trois façons de partager reviennent souvent : un pourcentage des honoraires, une part des charges communes, ou un loyer. Kalma ne calcule pas la rétrocession. Il affiche, pour chaque praticien et chaque période, ce qui a été facturé et encaissé : la base du calcul.

Mis à jour le 30 octobre 2026 · L'équipe Kalma

Trois façons de partager les recettes

  1. Un pourcentage des honoraires

    Le praticien reverse au titulaire du cabinet, ou à la structure commune, une part convenue de ce qu'il perçoit. C'est ce qu'on appelle couramment la rétrocession. Le modèle suit l'activité : un mois creux coûte moins, un mois chargé davantage. Il demande en contrepartie un relevé fiable des recettes de chacun.

  2. Une part des charges communes

    Chaque praticien garde ses honoraires et paie sa part des frais du cabinet : loyer, salaire de la secrétaire, électricité, consommables partagés. La clé de répartition se discute : parts égales, jours de présence, nombre de salles occupées, ou volume d'activité.

  3. Un loyer ou une mise à disposition

    Le praticien paie un montant fixe pour une salle ou un fauteuil, certains jours de la semaine, accueil compris ou non. Le montant ne dépend pas de ce qu'il encaisse ; le titulaire porte le risque d'un fauteuil vide, le praticien celui d'un mois creux.

Beaucoup de cabinets combinent deux modèles, par exemple une part fixe des charges et un pourcentage au-delà d'un seuil. Le taux, la forme du contrat et le traitement fiscal relèvent de votre comptable et, si besoin, d'un juriste. Ce guide n'en fixe aucun.

Ce qu'il faut trancher avant de compter

Quel que soit le modèle, les désaccords viennent rarement du taux. Ils viennent de ce qu'on met dans l'assiette. Mieux vaut écrire la réponse à ces questions avant le premier relevé.

  • Facturé ou encaissé ? Un soin réglé en plusieurs versements n'est pas encaissé le jour où il est facturé.
  • Quel mois compte ? Le versement reçu en novembre pour un soin facturé en octobre entre-t-il dans le relevé d'octobre ou de novembre ?
  • Que deviennent les impayés et les sommes rendues ? Un patient qui ne solde pas, une facture revue à la baisse : qui porte l'écart ?
  • Que faire de ce qui n'appartient à personne ? Un acte saisi sans praticien, un dossier repris de l'ancien registre.
  • Qui voit le relevé ? Chaque praticien le sien, ou tous les associés tout le cabinet ?

Ce que Kalma vous donne

  1. Chaque facture a son praticien

    Une facture de consultation revient au praticien de la consultation. Une facture de soin revient au praticien à qui le soin est attribué.

  2. Une ligne par praticien

    Dans les statistiques, la section « Comparer les praticiens » donne, pour la période choisie, les consultations de chacun, sa part des consultations du cabinet, ses patients vus, ses nouveaux patients et, pour qui lit toute la caisse, ce qu'il a facturé et encaissé. Le nom d'un praticien ouvre ses statistiques seules, sur la même période.

  3. Un encaissé qui suit la facture

    L'encaissé d'une période additionne les versements reçus sur les factures de cette période, quelle que soit la date du versement, moins ce qui a été rendu au patient. Un soin facturé en octobre et soldé en novembre compte en octobre.

  4. La liste des factures, filtrée

    La liste des factures se filtre par praticien et par période. Elle affiche le total facturé, le total encaissé et le reste à encaisser de toute la recherche, factures annulées exclues.

Ce qui n'est rattaché à aucun praticien, comme les consultations reprises de l'ancien logiciel, n'est compté chez personne : la somme des lignes peut rester sous le total du cabinet. La facturation est comprise dans Kalma : la page facturation détaille les versements et les reçus.

Ce que Kalma ne fait pas, et qui voit quoi

Kalma ne calcule ni pourcentage, ni rétrocession, ni quote-part. Il n'enregistre pas les charges du cabinet : ni loyer, ni salaires, ni factures de fournisseurs. Il n'exporte pas ces chiffres vers un tableur. Le calcul se fait hors de Kalma, par vous ou par votre comptable, à partir des montants affichés à l'écran.

Les montants de chacun ne sont pas lisibles par tous. Par défaut :

  • le gérant voit la comparaison des praticiens, montants compris ;
  • chaque praticien voit ses propres factures et ses propres statistiques, pas celles de ses confrères ;
  • la secrétaire encaisse sans voir les totaux de recettes.

Des associés qui mettent leurs recettes en commun peuvent tout voir : le gérant coche « Voir les factures de tous les praticiens » pour le rôle Praticien. Le détail de chaque poste est dans le guide Qui voit quoi au cabinet ; l'organisation d'ensemble, dans Logiciel pour cabinet de groupe.

Questions fréquentes

Kalma calcule-t-il la rétrocession de chaque praticien ?

Non. Kalma affiche, pour chaque praticien et pour la période choisie, ce qui a été facturé et ce qui a été encaissé. Le pourcentage ou la part de charges convenus s'appliquent ensuite, hors de Kalma.

Un praticien voit-il les recettes de ses confrères ?

Pas par défaut : il voit ses propres factures et ses propres chiffres. Le gérant peut cocher « Voir les factures de tous les praticiens » pour le rôle Praticien, par exemple entre associés qui mettent leurs recettes en commun.

Un versement reçu le mois suivant compte pour quel mois ?

Dans les statistiques, pour le mois de la facture. L'encaissé d'une période additionne les versements reçus sur les factures de cette période, quelle que soit leur date, moins ce qui a été rendu au patient.

Quel pourcentage faut-il appliquer ?

Ce guide n'en recommande aucun. Le taux, la forme du contrat et leurs conséquences fiscales se décident entre praticiens, avec votre comptable.

Le tarif se donne en démonstration

Nous vous montrons la journée poste par poste, puis nous chiffrons l'offre pour votre nombre de praticiens et les modules qui vous servent.

Demander une démonstration