Logiciel pour cabinet de groupe
Dans un cabinet de groupe, le comptoir se partage, le travail médical non. Kalma donne un agenda à chaque praticien, une liste d'attente et un secrétariat pour tous, une caisse tenue au comptoir ; les consultations, les recettes et les impressions restent à chacun. Le gérant décide de ce qui s'ouvre.
Mis à jour le 30 octobre 2026 · L'équipe Kalma
Ce qui se partage au comptoir
Quand plusieurs praticiens partagent une salle d'attente, le patient ne voit qu'un comptoir. Ce qui s'y passe regarde tout le cabinet, et tient donc sur les mêmes écrans pour toute l'équipe.
- Un agenda par praticien
Chaque agenda appartient à un praticien. La journée s'affiche en grille, une colonne par praticien, et un praticien absent a sa colonne hachurée. Deux patients à la même heure chez le même praticien sont impossibles ; un patient attendu à la même heure chez deux praticiens est signalé, pas refusé, parce que le comptoir sait parfois ce que la règle ignore.
- Une liste d'attente pour tout le cabinet
Le patient venu sans rendez-vous s'inscrit au comptoir, chez un praticien choisi ou chez « Le premier disponible ». Il est reçu dans l'ordre d'arrivée, et la liste repart à zéro chaque matin.
- Un secrétariat pour tous
La secrétaire voit tous les agendas et prend les rendez-vous de chacun. Par défaut, elle tient les patients et les rendez-vous, sans le contenu médical : ni consultations, ni ordonnances, ni fiches de suivi.
- Une caisse tenue au comptoir
La secrétaire enregistre les versements et imprime le reçu. Elle voit ce que doit le patient devant elle, et le reste à payer s'affiche déjà sur la liste du jour. Les totaux de la journée et du mois, eux, sont un droit à part, que le gérant coche pour qui il veut.
Le détail de l'agenda et de la liste du jour : la gestion des rendez-vous.
Ce qui reste à chaque praticien
Partager un comptoir ne veut pas dire partager ses dossiers. Dans Kalma, la séparation est la règle à l'installation ; c'est l'ouverture qui demande un geste.
- Son travail médical
Consultations, ordonnances, certificats, fiches de suivi : chaque praticien ne voit que les siens, plus ceux des confrères qui lui ouvrent leur agenda. Le tri se fait au serveur, pas seulement à l'écran : la consultation d'un confrère, ouverte par son adresse, répond « Cette page n'existe pas ». Seule la fiche du patient (identité, allergies, antécédents) est commune.
- Ses recettes
Par défaut, un praticien ne voit que ses propres factures et lit ses propres statistiques. Ouvrir son agenda à un confrère ne lui ouvre pas sa caisse : on ouvre un agenda pour qu'un confrère y place un patient, pas pour qu'il lise ce que l'on a encaissé.
- Ses impressions
Dans un cabinet de groupe, l'ordonnance imprimée ne porte pas la spécialité d'un autre praticien. Deux cases des paramètres décident si l'en-tête affiche le nom du cabinet et celui du praticien.
- Sa signature dans le dossier
Chaque personne a son compte. Chaque écriture du dossier médical porte son auteur et sa date, et un dossier se masque, il ne se détruit pas.
Comment Kalma tient cette séparation, poste par poste.
Ce qui se partage sur décision
Entre ces deux listes, il y a ce que le cabinet choisit. Chaque ouverture a son écran et se retire comme elle s'est donnée.
- Un agenda ouvert à un confrère
Dans « Partage de mon agenda », le praticien ouvre le sien à un confrère, en lecture ou en lecture et écriture. En écriture, le confrère peut aussi poser, déplacer et annuler des rendez-vous. Il lit alors ce que le praticien a noté, car on ne remplace pas quelqu'un sans lire sa dernière consultation. C'est le propriétaire de l'agenda qui donne l'accès, et lui seul qui le retire : l'agenda disparaît des écrans du confrère à sa page suivante.
- Des recettes mises en commun
Des associés qui partagent leurs recettes cochent, pour le rôle Praticien, « Voir les factures de tous les praticiens ». Personne n'a ce droit à l'installation. Le reste de la facturation est décrit sur la page facturation.
- Pour qui travaillent la secrétaire et l'assistante
Le gérant règle le « Périmètre » de chacune : « Tout le cabinet », ou seulement certains praticiens. Le compte voit alors l'agenda, les patients et la caisse de ces praticiens-là, et y fait ce que les droits de son rôle permettent. L'assistante n'a pas d'agenda à elle : elle travaille dans celui des praticiens qui lui sont confiés.
- Qui suit quel patient
Que les praticiens voient chez quels confrères un patient est suivi est aussi une case, cochée pour aucun rôle à l'installation.
Le rôle du gérant
Dans Kalma, le gérant est le compte Administrateur. Il ne règle pas la pratique de chacun ; il règle qui voit quoi. Il peut aussi soigner : c'est le rôle Praticien qui donne un agenda, et un praticien ne lit pas pour autant les comptes rendus du gérant.
Les droits de chaque poste sont détaillés dans le guide qui voit quoi au cabinet.
- Il voit toutTout le cabinet, dossiers et caisse compris. Ses propres droits ne se règlent pas : une case mal décochée ne lui ferme jamais la porte.
- Il crée les comptesUn compte par personne, avec son rôle : praticien, assistante, secrétariat ou administrateur.
- Il règle les droitsCase par case, pour chaque rôle, dans « Droits des rôles ». La page annonce ce que chaque case entraîne.
- Il choisit les modulesIl affiche ou masque chaque partie de Kalma, dans les paramètres du cabinet.
Questions fréquentes
Un praticien peut-il lire les dossiers de son confrère ?
Pas par défaut. Il voit ses patients et son travail, plus ceux des confrères qui lui ouvrent leur agenda. Seule la fiche du patient, avec son identité, ses allergies et ses antécédents, est commune à tout le cabinet.
La secrétaire voit-elle ce que gagne chaque praticien ?
Pas par défaut. Elle encaisse et voit ce que doit le patient devant elle. Les totaux de recettes de la journée et du mois sont un droit à part, que le gérant coche s'il le veut.
Peut-on mettre les recettes en commun ?
Oui. Le gérant coche « Voir les factures de tous les praticiens » pour le rôle Praticien. Ouvrir son agenda à un confrère, en revanche, ne lui ouvre pas sa caisse.
Faut-il installer Kalma sur chaque poste ?
Non. Kalma s'ouvre dans le navigateur, au comptoir comme dans chaque salle de consultation. Chaque personne a son propre compte, et un compte n'ouvre qu'une session à la fois : la connexion la plus récente l'emporte.
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